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Archive de la catégorie ‘Divers’

L’écoute active, c’est quoi ça?

27/06/2011

L’écoute active, on en entend parler, mais qui la pratique vraiment? Toutes nos activités quotidiennes se passent très vite et nous sommes constamment bombardés d’informations par téléphone, par courriel, par les médias et lors de nos communications interpersonnelles. Cet environnement étourdissant nous pousse à tout traiter avec rapidité et souvent en surface, surtout nos communications. Cette problématique a des conséquences importantes dans le fonctionnement des équipes et cause, d’une part des problèmes de performance et, d’autre part des insatisfactions importantes de la part des individus. Une des causes de ce problème est que nous ne pratiquons pas l’écoute active. Il est difficile de répondre aux besoins d’un employé, d’un confrère, d’une conjointe ou de son enfant si on n’essaie pas vraiment de l’écouter. Rappelons-nous donc les rudiments de l’écoute active.

L’écoute active vise deux objectifs : chercher activement à comprendre et démontrer à l’autre que l’on comprend. Pour y arriver, on n’a qu’à effectuer les étapes suivantes:

1.      Être attentif:

Dans un premier temps, arrêter ce qu’on fait et démontrer son attention en regardant l’autre  dans les yeux. Être ouvert d’esprit afin d’être plus réceptif aux nouvelles idées, perspectives et possibilités. Établir un climat confortable et laisser à l’autre le temps nécessaire pour s’exprimer. Écouter ses propos sans interrompre et sans porter de jugement. C’est à cette étape qu’il faut chercher ce qui se cache derrière les mots: les sen­sations, les perceptions, les idées, les émotions, les intentions.

2. Assurer sa compréhension

Refléter l’information et les émotions de l’autre personne en utilisant les outils suivants:  questions,  reformulations, résumés et  reflets de sentiments. Cette étape peut nécessiter plus d’une ronde d’éclaircissements; il faut chercher à aller au fond des choses pour bien comprendre la position de l’autre personne.

3. Confirmer

Confirmer sa compréhension en résumant les thèmes-clés. Ceci permet à l’autre de voir qu’on a bien saisi le sens de ses propos. Demander à la personne de faire de même.

Ainsi, en seulement 3 étapes bien simples, il est permis de bien comprendre l’idée exprimée par une autre personne. Pour qu’une discussion donne de bons résultats, il faut aussi s’assurer que l’autre pratique aussi l’écoute active.

Alors, Bonnes Communications!

Un conflit, ça se prévient…

29/05/2011

Récemment, un gestionnaire me demandait comment régler un conflit qui existait entre deux de ses employés. Il ne savait trop quoi faire, ni par quel bout commencer. Il ajoutait par la même occasion être « tanné » d’avoir à gérer ses employés comme si c’était « des enfants ».

L’un deux (Richard) avait décidé qu’il n’adressait plus la parole à son collègue (Steve), le privant ainsi des informations utiles et pertinentes habituellement communiquées lors de son changement de quart de travail avec ce dernier. Son motif invoqué : « Steve ne prend jamais le temps, à la fin de son propre quart de 12 heures, de nettoyer l’aire de travail et de replacer aux endroits prévus les outils et équipements utilisés. À mon arrivée sur la machine au début de mon quart, c’est le bordel et c’est moi qui dois accomplir la sale besogne de nettoyage qu’il n’a pas complétée avant de quitter. Assez, c’est assez ! » Une petite “guéguerre” personnelle s’était donc déclarée et certains membres de l’équipe avaient même commencé à prendre position pour l’un ou pour l’autre.

Voilà un exemple typique de situation où un conflit aurait pu être évité, si le gestionnaire était tout simplement intervenu plus rapidement auprès de Steve dans une perspective de gestion de sa performance. Tout ce qui a maintenant l’apparence d’un conflit, et qui nécessitera assurément le déploiement de l’artillerie lourde, aurait pu être traité plus facilement avec une simple intervention de feedback constructif dès la première observation de l’écart.

Voilà le lot de plusieurs gestionnaires qui choisissent tantôt  de « fermer » volontairement les yeux sur des situations qu’ils considèrent banales, tantôt de tolérer certains écarts en assumant qu’ils disparaîtront d’eux-mêmes. Agissent-ils ainsi par manque de connaissance des effets possibles qu’une telle décision peut générer ? Agissent-ils ainsi par manque d’habiletés à intervenir dans des situations délicates impliquant des écarts de performance ? Agissent-ils ainsi pour préserver leur autorité relationnelle auprès des individus visés par l’écart de performance ?

Chose certaine, en agissant ainsi, ils oublient une partie fondamentale de leur rôle qui est entre autres, de gérer la performance de leur personnel au quotidien, ce qui veut dire de :

  1. Préciser ses attentes en termes de comportements et résultats attendus (performance et rendement);
  2. Communiquer celles-ci aux membres de son équipe de façon claire, précise, motivante, en utilisant préférablement des exemples;
  3. Expliquer les raisons et les motifs (le pourquoi) justifiant l’importance de rencontrer les attentes définies;
  4. S’assurer de l’adhésion des membres de son équipe vis-à-vis les attentes communiquées et obtenir leur engagement;
  5. Mesurer au quotidien la performance réalisée et le rendement obtenu;
  6. Lorsqu’il y a concordance entre ce qui est réalisé et ce qui était attendu, le mentionner à l’employé de façon à renforcer le comportement observé;
  7. Lorsqu’il y a écart négatif entre ce qui est réalisé et ce qui est attendu, le mentionner à l’employé de façon constructive et le responsabiliser dans la recherche de solutions visant à améliorer, modifier, voire corriger le comportement déviant. Convenir d’un suivi éventuel et en profiter à ce moment pour reconnaître l’amélioration, s’il y a lieu.

Si le gestionnaire avait agi ainsi au départ avec les membres de son personnel, et qu’il était intervenu auprès de Steve dès la première observation quant à son éthique de nettoyage et de rangement des outils, il aurait sans aucun doute éviter que Richard s’en mêle, que la situation dégénère et qu’elle prenne de telles proportions.

Se pourrait-il que gérer la performance de nos employés s’apparente grandement au rôle d’un parent qui éduque ses enfants ??

Passer de Patron à Coach…

01/05/2011

La fonction de patron a changé!!! De nos jours, avant d’être un patron il faut être un coach. Ceci s’explique par une nouvelle dynamique, appelée développement des compétences, qui incite les employés à vouloir inscrire comme une de leurs priorités, une compagnie qui puisse leur offrir, en plus de la garantie salariale, un environnement permettant, par exemple, la mise à niveau et le recyclage de leurs compétences par le biais de la formation.

Compte tenu de la compétition, les individus ont aujourd’hui l’avantage de choisir leur milieu de travail. Étant donné que le salaire n’est plus le seul critère, le patron doit être en mesure de tenir le rôle de coach afin de pouvoir combler ce besoin en développement des compétences.

À cet effet, le gouvernement a compris l’importance de cet enjeu : La Loi favorisant le développement de la formation de la main-d’œuvre a été modifiée le 8 juin 2007. Elle s’appelle désormais Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre Lien externe ouvrant dans une nouvelle fenêtre. ou loi sur les compétences. Les modifications apportées à la Loi sont spécifiées dans le bulletin d’information (PDF, 106 Ko).

Ceci ne veut pas dire qu’être coach se limite à offrir de la formation à ses employés. Si on regarde la définition proposée par Wikipédia : Le coaching ou mentorat est un accompagnement professionnel personnalisé permettant d’obtenir des résultats concrets et mesurables dans la vie professionnelle et/ou personnelle. À travers le processus de coaching, la personne coachée approfondit ses connaissances et améliore ses performances. De ce fait, le coach doit prendre le temps d’entrer en relation avec son personnel afin de cerner les besoins nécessitant un accompagnement et un développement, puisqu’on caractérise le coaching comme un accompagnement personnalisé.

Néanmois, le coach ne doit pas perdre de vue ses objectifs organisationnels. C’est donc pour cela qu’il doit travailler sur les besoins de ses employés afin de les garder motivés et de les orienter vers l’atteinte des objectifs de l’organisation.

Y a-t-il quelqu’un qui va l’arrêter…

09/01/2011

Malgré l’utilisation croissante des outils électroniques de communication dans nos organisations, la réunion demeure et demeurera un moyen privilégié pour se parler, informer, consulter et prendre des décisions. Afin que ce moyen utilisé pour échanger donne les résultats escomptés, l’étape de préparation prend tout sons sens. Quel sera le but visé par la réunion, les points de discussion, la durée anticipée, l’endroit ainsi que les participants à convoquer. Bref, beaucoup d’emphase est habituellement mise par les gestionnaires sur la planification du contenu ainsi que de son déroulement. Toutefois, peu d’entre eux prennent le temps de prévoir une stratégie à l’égard de dérangements potentiels ainsi qu’à l’égard de “problèmes humains” pouvant survenir en cours de réunion ou ayant déjà été observés lors de réunions précédentes. Ils se disent trop souvent qu’ils les gèreront “live”, avec un succès mitigé comme résultat, surtout s’ils ne maîtrisent pas certaines techniques d’intervention.

Que faire par exemple avec deux participants n’ayant pas d’atomes crochus entre eux et qui décident sans avis de régler leur compte durant la réunion aux yeux de tous ? Comment intervenir auprès d’un collaborateur qui continuellement s’écarte du sujet ou qui se plaît à jouer au p’tit comique en tournant en dérision les interventions de tous et chacun.

Il va de soi que la responsabilité première de prévenir ou d’intervenir de façon appropriée en cas d’écart durant une réunion revient au meneur de celle-ci. Compte tenu qu’une partie de son rôle est d’aider chaque participant à fonctionner adéquatement au sein du groupe et à orienter les efforts de chacun d’eux en fonction de l’atteinte des objectifs, il importe pour le leader de la réunion de ne pas intervenir trop drastiquement dès les premiers écarts afin de limiter les impacts négatifs sur la dynamique de groupe. Une action trop musclée d’entrée de jeu risquerait de compromettre la participation des gens tout en jetant une douche d’eau froide sur le climat. Par ailleurs, l’inaction n’est pas une option. C’est pourquoi une stratégie de type crescendo comportant 3 niveaux d’intervention doit être préconisée lorsqu’en présence d’un participant “problème”.

Premier niveau : Intervention indirecte

Un simple regard, un geste et/ou signe non verbal devraient être suffisants pour amener le participant à être conscient de son comportement inadéquat. Selon les différents liens existants entre les membres du groupe et le meneur, une remarque gentille, un commentaire humoristique ou une question candide peut également avoir un effet positif.

L’objectif visé de l’intervention indirecte est de permettre au participant “problème”, sans le placer sur la sellette, d’être sensibilisé aux effets négatifs qu’il provoque et de corriger lui-même sa façon d’être au sein du groupe.

Deuxième niveau : Intervention directe

Si l’approche, considérée modérée, ne donne pas les résultats attendus, il y a lieu d’intervenir de façon directe, en lui donnant un “feedback” afin qu’il saisisse clairement les effets négatifs que son comportement inapproprié provoque sur le travail de groupe ainsi que les conséquences négatives prévisibles s’il persiste. Dans cette intervention, le meneur choisira le moment de la pause ou prétextera un instant d’arrêt temporaire s’il y a lieu, afin d’en profiter pour rencontrer l’individu visé seul à seul, loin des regards du groupe, et de s’entendre sur les changements de comportements souhaités.

L’objectif visé de cette intervention est quant à elle de s’entendre de façon individuelle avec le participant “problème” sur un mode de fonctionnement satisfaisant pour tous qui permettra de poursuivre efficacement le déroulement de ladite réunion.

Troisième niveau : Intervention finale

Après avoir repris la réunion, si l’individu persiste ou récidive avec le comportement déviant malgré l’entente préalable, le meneur doit suspendre le déroulement et soumettre ouvertement la problématique au groupe. Un résumé descriptif de la situation, présentant le comportement “dérangeant”, les effets observés sur le groupe ainsi que les conséquences prévisibles sur les objectifs annoncés ainsi que les résultats de la réunion, doit être fait. C’est au groupe par la suite de statuer sur le maintien ou non du déroulement dans cette direction et/ou la correction de la situation.

L’objectif visé de cette dernière étape d’intervention est de responsabiliser le groupe quant à la suite des choses et des actions à mettre en place afin d’amener le participant “problème” à revenir sur le droit chemin. Très souvent les membres du groupe se sont déjà dits intérieurement : “Va-t-il se la fermer” et se permettront de lui dire, lorsqu’interpellé par l’animateur : “Tu t’arrêtes ou tu t’en vas”. Dans certains cas ultimes, le meneur pourrait procéder lui-même à l’expulsion dudit participant.

En conclusion, le succès du traitement des participants problèmes dépendra beaucoup de l’analyse de la situation que fera l’animateur et des interventions qui en découleront. En suivant la stratégie présentée précédemment, les chances sont très élevées de résoudre la situation problématique tout en préservant le climat de travail présent lors de la réunion. D’ailleurs, 80 % des problèmes seront réglées en adoptant l’intervention indirecte.

La pression… C’est assez!

20/12/2010

La semaine dernière, j’animais une session de formation portant sur « La gestion du temps et des priorités », diffusée à un groupe de gestionnaires provenant de différentes PME. Eh bien oui, seulement la moitié des gens étaient présents à l’heure convenue pour le début de la session, car la plupart étaient passés par le bureau ou l’usine avant le début de la formation. Et qui l’aurait cru, ils ont eu une multitude de problèmes à régler lors de ce court passage dans leur milieu de travail. C’est ce qu’ils m’ont révélé à leur arrivée.

Comme il y avait trop d’absents pour commencer la session, j’ai décidé d’accorder 10 minutes de grâce aux retardataires afin de leur permettre d’arriver. Au moment convenu pour débuter la session, il en manquait encore 4 sur 12. Durant ce temps, j’ai observé que les personnes qui attendaient ne maugréaient pas à cause de la situation, et personne ne me demandait de commencer sans attendre les autres. Comme nous sommes compatissants envers les autres qui nous font perdre notre temps…! J’ai finalement débuté la session.

Vers 9h30, un des participants est arrivé. Comme les autres travaillaient en sous-groupes, il en a profité pour s’excuser de son retard. Il m’a ensuite expliqué que son usine l’avait appelé vers 2h a.m. pour lui dire qu’une ligne de production était arrêtée et qu’on n’avait pas la pièce de rechange pour effectuer la réparation. Il a donc passé une bonne partie de la nuit à essayer de trouver une solution temporaire au problème, afin de redémarrer la production. N’en ayant pas trouvé, il est parti très tôt le matin, avant l’heure de pointe, afin d’aller chercher la pièce manquante. Il est ensuite passé par l’usine pour livrer son précieux colis avant d’arriver à la formation avec une heure de retard. À son arrivée, le stress et la fatigue se lisaient sur son visage. Il était exténué.

Pendant que les autres poursuivaient l’activité en sous-groupes, j’en ai profité pour mettre à niveau mon nouvel arrivant. Je l’ai guidé à travers les premiers exercices de la session, qui sont avant tout des remises en question sur ses propres comportements ayant un impact sur sa gestion du temps. Au fur et à mesure des questions, son visage devenait de plus en plus préoccupé et j’ai lentement vu la panique s’insérer dans son regard. Il prenait conscience du cul de sac dans lequel il s’était lui-même foutu en voulant tout faire et tout contrôler.

Lorsque je l’ai connu il y a 2 mois, il se disait fier d’être un « workaholic » et d’en faire plus que tous les autres. Il disait vouloir prendre en mains et régler tout ce qu’il pouvait, que cela fasse partie ou non de son rôle. Il justifiait ce comportement en disant que les autres responsables n’intervenaient pas suffisamment rapidement. Donc, au fil du temps, il en a pris de plus en plus sous sa coupe et sa charge de travail s’est accrue d’autant. Et comme dans la fable de la « Grenouille et le Boeuf », la grenouille a finalement explosé, malgré les multiples conseils de quelques confrères et consoeurs à ce sujet. Ne pouvant l’influencer, les autres ont finalement laissé l’intrus s’approprier leurs tâches. Ils se disaient : « S’il veut tout faire, qu’il le fasse; lorsqu’il en aura assez, il cessera bien. Entre-temps, ça me fait moins d’ouvrage ».

Lors de sa prise de conscience, ce participant s’est rendu compte qu’il était au bout du rouleau et pris dans une impasse. Il a donc fait une crise de panique en notre présence et il a dû se rendre à l’hôpital, où il a été gardé sous observation durant deux jours. Il a aussi eu un billet du médecin pour l’exempter du travail pour un mois.

Si je vous parle de ce cas, c’est qu’il n’est pas unique et que nous devons tous rester vigilants pour ne pas tomber dans le panneau. Nous devons évaluer nos attitudes et comportements face au travail car, la plupart du temps, nous nous mettons sur le dos plus de pression que n’en demande le travail lui-même. Il faut se méfier des objectifs trop grands, du perfectionnisme, de vouloir toujours faire plaisir, de vouloir épater la galerie, etc. Il en va de votre santé et de votre performance à long terme.

Est-ce que j’utilise le potentiel d’innovation de mes employés?

18/10/2010

Pris dans la tourmente quotidienne, ce n’est pas une question qui nous vient habituellement à l’esprit comme gestionnaire. La plupart du temps, nous pensons tous que nous impliquons suffisamment nos employés dans la prise de décision et qu’ils ont suffisamment de latitude pour donner libre cours à leur créativité.

Or, qu’en est-il dans la réalité? Laissés à eux-même dans ce domaine, nos employés poursuivent jour après jour une routine établie. C’est normal, car ils sont à l’aise dans leur manière de faire les chose, celle qui leur permet de rencontrer les résultats normalement attendus.

Mais qu’est-ce que “innover“? Le dictionnaire Larousse nous en donne la définition suivante: “Introduire quelque chose de nouveau pour remplacer quelque chose d’ancien dans un domaine quelconque : Innover en art”.

Dans le contexte d’une concurrence féroce et de la course à la performance au niveau mondial, l’innovation devient un outils indispensable qui permet à un produit, un service ou une entreprise de se démarquer. Ce résultat ne peut se produire que par une saine gestion de cette innovation. Nous devons donc tous, comme gestionnaire, à notre niveau, participer à cette quête d’innovation dans des actions concertées et structurées. Mais comment faire?

C’est bien connu “qu’il y de bien meilleures idées dans plusieurs têtes que dans une seule”. Il est donc impératif pour chaque gestionnaire de faire appel au cerveau collectif de toute son équipe pour générer des idées novatrices dans la réalisation d’activités ou de projets qui représentent des enjeux importants pour le département ou l’organisation. Il est aussi nécessaire de stimuler l’action chez chacun de ses employés pour réaliser ensemble les idées développées, de manière à générer des résultats.

Pour ce faire, dans un premier temps, le gestionnaire a l’obligation exprimer clairement aux membres de son équipe qu’il s’attend  à ce tous développent un niveau de créativité plus élevé pour la recherche de meilleures solutions. Ceci vient clarifier l’attendu dès le départ afin d’introduire dans la culture de son équipe la notion d’innovation et de changement. Il faut que pour chaque employé, l’innovation fasse partie du quotidien, à la fois pour les grands et les petits enjeux. Pour la plupart des gens, le concept d’innovation n’est applicable que pour les grands projets, les grandes améliorations ou les nouveaux produits. Or l’application du concept est aussi valable pour les petites activités du quotidien et, sans nécessairement l’implication de toute l’équipe.

Par la suite, le gestionnaire organise des activités précises qui favorisent la génération de nouvelles idées. Par exemple, il peut créer sporadiquement des équipes d’amélioration continue en les orientant sur des objectifs spécifiques. Il peut aussi mettre en place un système pour gérer les suggestions des employés. Il peut aussi demander à chacun de ses employés de réaliser des améliorations de processus et de méthodes de travail utilisés dans le contexte des opérations normales.

Dans un autre ordre d’idées, plus on génère d’idées, plus on a de chances de trouver la meilleure. Il s’agit donc dans un premier temps de coacher ses employés à générer un maximum d’idées et de les analyser afin de n’en retenir que les plus prometteuses, les plus novatrices. Dans ce contexte, les employé doivent sentir que leur gestionnaire leur donne le temps de généger ces idées et de les analyser en profondeur afin de maximiser les résultats. Finalement, lorsque que la solution est développée, le gestionnaire implique ses employés dans la planification et l’organisation de la mise en oeuvre afin de réaliser ensemble l’idée de changement retenue. Trop souvent les gestionnaires prennent sur eux la responsabilité de l’implantation de chaque solution. Ils en ont tellement à faire qu’ils s’avouent impuissants à tout mette en place et les employés se plaignent que leurs idées ne sont jamais mises de l’avant. Le gestionnaire doit donc s’appuyer sur son équipe pour l’implantaion des idées et fournir les ressources nécessaires. Ainsi, la charge de travail sera répartie et l’implication des employés dans le changement minimisera leur résistance face à ce dernier.

En conclusion, l’innovation, c’est pas si sorcier. il s’agit de:

Vous pouvez aussi consulter un article complémentaire tiré d’une entrevue de Dave Caissy.

S’occuper de la santé mentale de mes employés… Qui? Moi?

28/08/2010

La lecture d’un article dans la dernière parution de la revue l’Actualité et intitulé “Votre emploi vous rend-il malade?” m’a rappelé comment ce sujet tabou est mis de côté dans le milieu du travail. Cet article nous annonce que le Québec cumule 40 ans de retard dans la gestion de la prévention de la maladie mentale dans les organisations, ce qui fait que le stress psychologique est devenu la première source de maladie et d’absentéisme au travail. Imaginez quels en sont les impacts: pertes de productivité (non mesurées), indemnisations de 600 millions de dollars en 2007 au Québec pour “Invalidité longue durée”, versement de 12 millions de dollars de la CSST en 2005, sans parler de la conséquence la plus importante qui est la maladie et le désespoir que vivent les employés et leurs proches durant toute la durée de la maladie.

Dans le milieu de travail, combien de fois par semaine ou par mois les gestionnaires se penchent-ils sur la prévention de la santé mentale de leurs employés? Sans en parler ouvertement, chacun rejette la responsabilité sur l’autre: les gestionnaires d’opérations pensent que c’est aux RH de s’en occuper; les gens de RH pensent qu’ils ont fait le travail parce qu’ils ont négocié ce qu’il faut dans un Programme d’aide aux employés (PAE) et que c’est aux gestionnaires d’opérations de les y référer; les gestionnaires en général, qui sont déjà débordés par les objectifs à atteindre, pensent que ce n’est pas une priorité, car ils ne reçoivent pas de message clair en ce sens, de la part de la direction. Alors, c’est à qui de s’occuper de la prévention de la maladie mentale?

Je crois que chaque gestionnaire, à son niveau, est responsable de réaliser des activités spécifiques et  d’avoir un mode de gestion qui prévienne la maladie mentale. C’est une responsabilité collective. Dans le même article de l’Actualité, on fait référence à des études qui démontrent que “Les principaux ennemis de la santé au travail sont: une charge de travail trop grande ou trop complexe; manque de reconnaissance, de transparence et d’autonomie décisionnelle; mauvaise ambiance de travail et relations conflictuelles avec les collègues et les supérieurs; gestion inéquitable; difficulté de conciliation entre le travail et la vie personnelle.”

Or chaque gestionnaire peut faire toute la différence dans son équipe, car sa manière de gérer a un impact direct sur la plupart des causes citées ci-haut. D’ailleurs, ne fait-il pas partie de ses responsabilités que la planification et l’organisation du travail permettent une charge de travail réaliste et réalisable? Ne fait-il pas partie de son travail de témoigner de la reconnaissance et de faire preuve de transparence auprès de ses employés? Ne fait-il pas partie de son travail de “Faire faire” et de laisser une certaine autonomie à ses subalternes? Et il en est de même pour la gestion du climat de travail et la gestion équitable.

Si on veut avoir des résultats concrets dans ce domaine, il faut que chaque gestionnaire prenne les choses en mains et décide de sa manière d’appliquer les saines pratiques de gestion pour prévenir le stress et la maladie mentale dans son département, sans attendre que la direction vienne instaurer un lourd programme… un de ces jours. Ainsi il contribuera au bien-être de ses employés et son équipe aura un faible taux d’absentéisme, un niveau de motivation plus élevé et une performance accrue.

C’est donc à chaque gestionnaire de faire sa part. Cela me rappelle une parole célèbre de JFK: “Ne te demande pas ce que l’État peut faire pour toi, mais demande-toi plutôt ce que tu peux faire pour l’état”.

L’effet pervers des vacances…

26/07/2010

Ah les vacances !

Ce mal nécessaire qui nous oblige à chaque saison estivale à nous sortir de notre milieu de travail et à délaisser temporairement nos clients, nos collègues, nos employés, au profit de nos familles, nos amis, nos activités préférées…

Ce mal qui nous oblige, la veille de notre départ pour ce congé forcé, à prendre une multitude de décisions, à nous assurer de ne rien oublier, à planifier judicieusement notre absence, à multiplier les rencontres, les réunions et l’envoi de courriels.

Et ce même mal qui continue de nous affliger à notre retour au travail, nous imposant de traiter prioritairement certains dossiers accumulés, de retourner des appels téléphoniques et de répondre à une multitude de courriels.

C’est sûrement, entre autres, pour échapper aux effets pervers des vacances énumérés ci-haut que j’ai observé la semaine dernière, sur une île des Antilles, mer41un nombre effarant d’individus en maillot de bain, tapoter sur leur clavier de portable ou répondre, via leur « blackberry », à leurs courriels ou appels téléphoniques. Certains devaient sûrement « Twitter », faisant part de leurs dernières trouvailles en matière de cocktails exotiques, alors que d’autres ajoutaient des photos démontrant leur bronzage sur leur page Facebook.

Mais d’autres vacanciers demeuraient présents et disponibles à leur organisation, incapables de donner tout le sens voulu au mot « vacances » (au pluriel, du latin vacare, « être sans »), choisissant de traiter à distance moult dossiers, se croyant sûrement indispensables ou désirant tout simplement s’assurer que tout allait bien. Inaptes à se retrouver seuls avec eux-mêmes l’instant de quelques journées, ni même avec les membres de leur famille, je trouvais la scène triste et désolante.

Mme Natalie Bertrand, spécialiste en harmonisation du climat de travail, mentionnait dans une entrevue (« Les longues fins de semaine ne remplacent pas les vacances»), parue le 7 juillet dernier dans le journal Les Affaires, l’utilité et l’importance de prendre de vraies vacances afin de nous permettre de prendre du recul, de nous ressourcer et recharger nos batteries. « Oui c’est possible, oui ça se planifie, oui ça se négocie », disait-elle avec raison.

C’est donc sans « bidule informatique, ni téléphonique », que j’ai pu consacrer 100 % de mon temps à me baigner, marcher, m’amuser, danser, bien manger et boire avec les membres de ma famille, laissant mon cerveau vaguer allègrement au gré de mon biorythme. Pas de montre, ni d’agenda structuré, aucun veston, ni cravate, j’étais très loin physiquement et d’esprit de mon organisation. Aujourd’hui, je suis de retour au boulot, frais et dispos, l’esprit aéré et prêt à attaquer mes dossiers de façon productive. N’est-ce pas le but premier visé des vacances ?

P.S. : Au fait, quelqu’un peut me rappeler le mot de passe de mon portable ?

Une simple réflexion…

22/06/2010

En me rendant au travail ce matin, j’ai constaté,chaos1 à un moment donné, la fougue que chacun y mettait pour se faufiler devant les autres, que ce soit en voiture, en vélo ou à pied. C’était un matin où la circulation était des plus congestionnée. La succession effrénée d’événements similaires me faisait réaliser que les gens étaient comme téléguidés vers un objectif  inconnu. J’étais comme un spectateur qui regarde une pièce de théâtre. Le stress était palpable sur les visages. La frénésie urbaine aidant, les gens ressemblaient à des marionnettes manipulées par une main invisible les faisant bouger sans cesse de plus en plus vite.

Est-ce que cette main invisible ne serait pas constituée des innombrables interactions que chacun doit subir à chaque journée à travers les situations et les personnes qu’il rencontre? Je me suis alors demandé : est-ce que les gens deviennent comme des marionnettes fébriles seulement dans la circulation ou est-ce pareil au travail? Ma mémoire a fait resurgir des images de situations vécues dernièrement dans différents milieux de travail et je me suis dit que, pour certains, ce pattern étourdissant se répète souvent au cours d’une journée.

Par exemple, qui n’a pas assisté à une réunion où on discute de sujets importants pendant que, à tout instant, certains prennent leurs courriels sur leur portable ou répondent simplement au téléphone, car c’est « important » de ne rien perdre de vue. À l’occasion, certains doivent même s’absenter pour régler des problèmes « urgents », c’est du moins ce qu’ils nous disent en s’excusant d’avoir dû quitter. Lorsqu’ils reviennent, ils ont perdu le fil des discussions et doivent assumer les conséquences des décisions qui ont été prises durant leur absence.

On demande de plus en plus aux gestionnaires d’être en « contrôle total » et de tout prendre en main pour générer l’action, même s’ils sont déjà débordés. C’est donc ainsi qu’ils doivent vivre chaque journée qui ressemble à un vrai cirque. Lorsqu’elles réussissent à sortir de leur lieu de travail, ces personnes sont donc vidées et stressées, tout en ayant eu l’impression d’avoir couru toute la journée pour éteindre des feux. Finalement, on peut résumer la situation en disant que la culture actuelle du travail demande toujours de produire plus… de résultats… avec moins… de temps, de ressources humaines, monétaires, matérielles et technologiques.

image-14Lorsqu’on ne sait plus où donner de la tête, comme la marionnette fébrile, et qu’on a l’impression de ne plus être capable de faire correctement son travail, c’est qu’il nous faut analyser la situation pour trouver des solutions gagnantes afin de mieux gérer son temps. En effet, une saine gestion du temps et des priorités nous permet de diminuer nos rongeurs de temps et de cibler, par une analyse de nos activités, celles qui ont le plus d’impact sur nos résultats. Nous pouvons ainsi mieux planifier notre emploi du temps et mieux nous organiser pour accomplir “plus” de choses avec “moins” de temps.

On aura donc l’impression d’influencer les événements plutôt que de les subir, comme c’est le cas pour la marionnette fébrile. Ainsi, peut-être serons-nous plus patient dans la circulation lors du retour à la maison!

De retour chez COSE!

01/02/2010

Je suis Stéphane Huot ! Nous sommes COSE !

Novembre 2000 fut mon dernier mois d’intervention chez COSE et aujourd’hui, près de 10 ans plus tard, je suis de retour au bercail, peut-on dire.

Un bercail qui me permet de renouer avec une équipe de professionnels multidisciplinaires, expérimentés et compétents, de côtoyer des clients partenaires de qualité toujours à l’affût des meilleures pratiques en gestion et de retrouver une culture d’entreprise où règne une philosophie d’excellence, de qualité de service ainsi que de résultats.

Fier et heureux de retrouver cet « alter mater » de ma pratique de gestion, mes dernières années m’auront grandement fait grandir, me permettant de vivre l’action au quotidien, d’acquérir une expérience variée et d’en retirer de grandes leçons de vie et de gestion.

Je serai donc un meilleur conseiller, formateur, directeur de projets dans mes interventions et vous retrouverez une ressource disponible qui continuera de travailler en fonction de vos besoins et intérêts dans l’atteinte de vos objectifs.

Je vous présente mon parcours depuis ces années où j’ai acquis des expériences qui me seront utiles dans les services que je vous offre maintenant. Vous aurez droit à mon expérience en ACTION…

D’abord directeur des ressources humaines
Ma première escapade m’a amené du côté de la région de Ste-Foy, plus précisément au cœur du parc technologique du Québec métropolitain au sein d’une entreprise en démarrage. Un des co-fondateurs de cette entreprise de haute technologie, fondée en mai 2000, m’avait proposé à l’époque de me joindre à leur équipe afin de mettre sur pied et diriger le service des ressources humaines.

Ce défi fut relevé avec succès et m’amena à jouer un rôle important dans la mise en place d’une culture de travail en équipe, de développement de la main-d’œuvre et de bien-être au travail.

À cet égard, au concours « Les Mercuriades » 2002, l’entreprise fut lauréate dans la catégorie « Formation et développement des ressources humaines (PME) ». L’entreprise reçut également une Mention dans la catégorie « Entreprise privée, 50-100 employés » lors de la remise des Prix ISO Famille 2003 pour l’ensemble de ses mesures de conciliation travail-famille mises en place.

Au-delà de la mise sur pied des principaux programmes, processus, outils et politiques RH, mon rôle a pris un sens important dans l’accompagnement, le support et le « coaching » de gestion auprès des différents gestionnaires de l’entreprise, qui pour la plupart étaient issus du monde de la recherche et développement ou de la production en salle blanche de produits de haute précision.

Plusieurs initiatives de l’équipe RH durant ces années ont également permis la mise sur pied d’un comité d’entreprise, la création d’un club social et d’un journal interne, l’élaboration d’une structure salariale, conforme à la loi sur l’équité interne, l’organisation d’une mission en France afin d’attirer au Québec de la main-d’œuvre spécialisée. Sans compter le nombre d’employés qui est passé d’une trentaine à près de cent vingt.

Le changement était au rendez-vous à chaque semaine, les communications étaient nombreuses afin de maintenir les attentes claires et comprises de tous et l’objectif de survivre dans un marché instable et compétitif faisait ressortir le meilleur de chaque employé.

Ensuite gestionnaire de projets et Chef maintenance et amélioration continue
Des raisons familiales m’ont amené à quitter cette entreprise de Québec pour revenir à Montréal au sein d’un des plus importants imprimeurs en Amérique du Nord.

Mon mandat était de gérer un projet d’implantation d’un logiciel de gestion intégré, qui devait s’effectuer au sein d’une dizaine d’usines du Groupe des journaux. En d’autres mots, je devais être le gardien des ressources, des échéanciers et des budgets et voir au bon déroulement des différentes phases d’implantation des modules du logiciel dans chacun des départements des usines.

L’implantation du logiciel dans la première usine s’est déroulée comme prévu et toutes les activités sous-jacentes se sont réalisées selon le plan de match initial.

Plusieurs activités de formation, de suivi, de coordination avec les principaux intervenants de l’équipe d’implantation ainsi que les gestionnaires de l’usine, ont facilité et garanti l’atteinte des objectifs.

Au terme de l’implantation dudit logiciel, parce que je connaissais maintenant bien les rouages internes de l’usine, à savoir les différentes étapes de fabrication d’un journal imprimé, on m’a alors offert de prendre en charge la supervision du département de l’amélioration continue, de la maintenance, de la formation technique ainsi que de la SST.

Cette opportunité m’a permis de « tremper » au cœur même des activités d’opérations manufacturières d’imprimerie et de participer à plusieurs projets 5 « S », à des Kaizen ainsi qu’à des activités de production à valeur ajoutée (PVA). J’ai également eu une contribution au sein des différents comités existants (comité de direction, de relations de travail, SST) en y participant régulièrement.

Plusieurs projets de formation ont également vu le jour et une structure de gestion et de suivi de projets et demandes de travaux mécaniques a été implantée dans le département de la maintenance.

Finalement: directeur d’usine
Une opportunité m’amena enfin à me joindre à un important manufacturier d’emballage alimentaire à titre de directeur d’usine. Mes cinq dernières années au sein de cette entreprise m’ont permis d’être au cœur des décisions stratégiques d’exploitation et de développement de deux usines dont l’une était située à Montréal et l’autre, à Toronto.

Diriger au quotidien l’ensemble des opérations et activités de fabrication afin de maximiser leur rentabilité, assurer l’utilisation optimale des ressources et garantir la satisfaction des clients, en leur offrant des produits de qualité dans les délais requis, faisaient partie de mes principales responsabilités, tout comme la gestion de l’ensemble des activités se rattachant aux départements du prépresse, de la réception/expédition, de l’entreposage, du transport/logistique et des ressources humaines, incluant le volet des relations de travail.

Des projets de réaménagement d’usine et d’entrepôt ont été réalisés et l’équipe a effectué avec succès plusieurs déménagements et repositionnement d’équipements inter-usines. De la planification, de l’organisation, de la communication et du suivi ont permis de réaliser ces changements importants au sein des usines.

À l’usine de Montréal, deux maintiens de certifications HACCP, une renégociation de convention collective favorable et entérinée pour une période de 4 ans, une certification C-TPAT, une réduction des inventaires de produits finis et de matières premières, du développement et « coaching » auprès des contremaîtres ont été réalisés.

À l’usine de Toronto, une médaille d’argent lors du premier audit « GMP », une augmentation significative du nombre d’employés, le démarrage de plusieurs nouveaux équipements, la mise en place de programmes de formations techniques adaptés à une clientèle d’employés multiethniques ont également été des réalisations significatives.

Il ne faudrait pas passer enfin sous silence toutes les améliorations quotidiennes réalisées par l’équipe de supervision ainsi que les employés au niveau du plancher de production qui ont permis d’éliminer de nombreux gaspillages et de permettre à l’organisation d’obtenir des économies substantielles.

De retour chez COSE
Aujourd’hui, je me joins en tant qu’Associé à l’équipe de COSE. Une entreprise à laquelle je crois, qui fêtera en 2012 ses 50 ans d’existence. Une entreprise dont les produits font l’objet d’une continuelle refonte et dont l’image vient d’être renouvelée. C’est donc avec cette expérience additionnelle en gestion de projets, gestion des ressources humaines et des opérations ainsi qu’avec ce vécu d’actions et d’émotions que je vous offre mes services ainsi que ma contribution au développement de votre entreprise et de votre personnel.

Tout comme la mission de COSE l’énonce, vous pourrez compter sur moi pour vous aider à atteindre vos résultats et rendre votre entreprise plus performante.

Au plaisir de vous rencontrer, de pouvoir échanger et d’avoir l’occasion de travailler avec vous au cours des prochains mois.

Mon expérience en ACTION vous attend…